Les échos que nous renvoie depuis quelque temps le monde de la « grande entreprise » éclaboussé par la découverte quotidienne de bonus ou de parachutes au profit de dirigeants dont les montants paraissent inimaginables aux yeux du commun des mortels, surtout lorsqu’ils sanctionnent de bien piètres résultats, nous ramènent au débat sur ce qui relève de l’individuel et de ce qui est à attribuer au collectif dans les performances de ces communautés humaines.Qui peut encore croire que dans ces « grands paquebots » la responsabilité de la réussite ou de l’échec tient à un seul individu, ou aux membres du cénacle qui l’entoure ?Comment mesure t’on l’effet de levier qui est le fruit de l’implication des « hommes clefs » dans les différentes strates ...
Lorsque nous avons un problème, quel qu’il soit, à régler, nous avons tendance à y réfléchir en nous posant des questions de ce style : Qu’est-ce qui ne va pas ?Pourquoi ai-je ce problème ?Qu’y-a-t-il de grave là-dedans ?A qui est-ce la faute ?En des temps de crise, managers, direction collaborateurs et clients risquent de basculer dans cette « zone rouge ». Généralement, nous trouvons tous un coupable, des causes… Nous nous mettons en « disque rayé ». Une phase « panique » est fort possible… Nous nous concentrons sur le problème au lieu d’utiliser notre énergie à la recherche de solutions. Réaction parfaitement humaine…L’approche de la résolution de problème propose de se poser plutôt ce type de questions : Qu’est-ce qu...
Aujourd’hui nous partageons tous UNE certitude : il est impossible de savoir de quoi demain sera fait. Qui, à noël 2007, aurait pu prévoir que quelques milliers de financiers allaient mettre l’économie de la planète à l’envers ? Quel fou aurait prédit, hier, que la palme mondiale de l’abus de confiance reviendrait à un septuagénaire, philanthrope, cofondateur du Nasdaq et expert auprès de la SEC (Security & Exchange Commission) ?Alors, quand l’avenir est illisible et potentiellement menaçant, que fait-on ?Beaucoup de dirigeants ont répondu en adoptant la posture du défenseur : serrer les budgets, limiter les embauches et réviser à la baisse tous les investissements. Quoi de plus naturel que de protéger sa maison pendant la tempête ?Cependant ATTENTION ! Attent...